[ACCARIAS de SERIONNE (Jacques)]
Les intérêts des nations de l’Europe, développés relativement au commerce.
Traité rejetant la théorie physiocratique, démontrant que le commerce favorise la population et l'équilibre entre nations. Quatre volumes en veau fauve marbré d'époque.
Vendu
Les intérêts des nations de l’Europe, développés relativement au commerce.
A Leide, chez Élie Luzac, 1767.
Quatre volumes in-12 (10,3 x 17,3 cm.) de 6 pp. – (1f.) – 411 pp. + (2ff.) – 343 pp. + (2ff.) – 331 pp. + (2ff.) – 396 pp. ; veau fauve marbré, dos à nerfs ornés, filet doré sur les coupes, tranches rouges (reliure de l’époque).
Complet.
Quelques accrocs avec petites pertes de cuir, notamment sur des pièces de titre et de tomaison ; coupes frottées.
« Dans son principal traité, les Intérêts des nations…, Accarias de Serionne, qui a étudié différents aspects du commerce… soutient que le commerce favorise l’augmentation de la population et rejette la théorie physiocratique de la production et de l’impôt… » (Spengler, Les doctrines françaises avant 1800…, p. 291).
« Ouvrage intéressant par tous les renseignements qu’il contient sur le commerce et sur son importance pour réaliser l’équilibre entre les nations dont la puissance est proportionnée à la population, au travail, à l’industrie. Le commerce est envisagé par pays, puis sont examinées les institutions nécessaires à son développement : banque, crédit public, monnaie, intérêt, compagnies de commerce, etc.… » (Leblanc, De Thomas More à Chaptal, p. 134).
Bel exemplaire de la deuxième édition de cet ouvrage important.