[DILLY (Antoine ; jésuite)]

De l’âme des bêtes, ou après avoir démontré la spiritualité de l’âme de l’homme, l’on explique par la seule machine, les actions les plus surprenantes des animaux. Par A. D.*****

Rare impression lyonnaise du XVIIe siècle, défendant la thèse cartésienne des animaux machines en réponse au Discours de la connaissance des bêtes du Père Pardies.

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De l’âme des bêtes, ou après avoir démontré la spiritualité de l’âme de l’homme, l’on explique par la seule machine, les actions les plus surprenantes des animaux. Par A. D.*****

A Lyon, chez Anisson & Posuel, 1680.

Un volume in-12 (8,5 x 14,3 cm.) de (10 ff.) – 359 pages ; basane fauve marbrée, dos à nerfs orné, tranches mouchetées (reliure de l’époque). Complet.

Perte de cuir sur le dos et les coiffes ; mors fendillés ; coins émoussés ; épidermures ; deux trous de ver dans les marges.

De l’âme des bêtes est un travail sur la nature de l’âme, qui rejoint les théories de Descartes sur l’homme machine et sur la dichotomie corps-âme. L’auteur défend la thèse cartésienne des animaux machines que le Père Pardies avait tenté de réfuter en 1672 (Discours de la connaissance des bêtes).

Bon exemplaire, de cette rare impression lyonnaise du XVII° siècle de la seconde édition.